Botul n’existe pas, ils l’ont rencontré, entre un trou noir et son opposé: la fontaine blanche!

Botul n’existe pas. Ou alors quoi ?
Là-bas si j’y suis a invité les membres de la société des Amis de Jean-Baptiste Botul pour connaitre mieux cet étrange personnage, ce spécialiste de Kant, correspondant de Landru, ce philosophe de l’oralité cité par les plus grands. Ou si peu.
Avec Alexandrine Duhin, Bertrand Rothé, Christophe Clerc, Jean-Huges Lime, Hervé Le Tellier et Frédéric Pagès

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Suite dans les idées
Salima Boulazhar, 18 ans, a été arrêtée le 19 janvier 2010 à Clermont-Ferrand. Après 15 jours passés au centre de rétention de Lyon, Salima a été expulsée le 4 février dernier à Casablanca, au Maroc. Le préfet Patrick Stefanini annonce alors que Salima pourra obtenir « dans les plus brefs délais », un visa long séjour et revenir en France.
Pascale Pascariello l’a appelée à Casablanca.

Les livres de Jean-Baptiste Botul

- « La métaphysique du mou » (Mille et une nuits – 1er juin 2007)
- « La philosophie ou L’art de clouer le bec aux femmes selon Jean-Baptiste Botul », de Frédéric Pagès
(Mille et une nuits – 15 novembre 2006)
- « Nietzsche et le démon de midi » (Mille et une nuits – 24 novembre 2004)
- « Landru, précurseur du féminisme : la correspondance inédite » (Mille et une nuits – 26 septembre 2001)
- « La vie sexuelle d’Emmanuel Kant » (Mille et une nuits – 27 octobre 1999)

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Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:

Catastrophe de Tchernoby: reconstitution

http://www.dailymotion.com/video/x6y78z

 

 Aucun rapport entre Vlatov et Homer, toutes ressemblance blabla etc…

le 2 mai 1986 , le Pr Pellerin, directeur du SCPRI, diffuse à de nombreux destinataires un communiqué qui affirme que « les prises préventives d’iode ne sont ni justifiées, ni opportunes » et qu’ « Il faudrait imaginer des élévation dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à se poser des problèmes significatifs d’hygiène publique »

Le 6 mai 1986, soit une semaine après la catastrophe de Tchernobyl et le passage du nuage radioactif sur la France et le Benelux, aucun Ministre Français du tout récent gouvernement Chirac ne communiqua quoi que ce soit sur cette situation. Au contraire, François Guillaume, alors Ministre de l’Agriculture, a declaré : « Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de Tchernobyl ».

Mars 1987 à mai 1988, M. Sarkozy est Chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’Intérieur
 

Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986.

Pour la première fois, la justice française va examiner l’attitude du gouvernement français face à Tchernobyl

Le nuage de Tchernobyl
Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:  dans KKKRÎHM€.ORG/@NÎ$€ nuage_tchernobyl

Le parquet de Paris a ouvert en juillet 2001 une information judiciaire sur la façon dont les autorités françaises ont géré les retombées radioactives de l’accident de Tchernobyl, survenu le 27 mai 1986. Cette procédure judiciaire est une première en France, et fait suite aux plaintes déposées le 1er mars 2001 par des personnes atteintes d’affections de la thyroïde, au côté de l’Association française des malades de la thyroïde (1) et de la Crii-Rad. La Justice a retenu la qualification « d’atteinte involontaire à l’intégrité des personnes ». Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986. Les plaignants dénoncent l’absence de mesures de précaution prises alors par les autorités . « Non seulement aucune mesure de sécurité et de protection n’a été mise en place, mais au contraire, on a incité les Français à ne rien changer à leur quotidien » explique Roland Desbordes, le président de la Crii-Rad. Les faits sur lesquels repose la plainte illustrent la manipulation officielle : « falsification de données, violations des textes français et européens et défaut de protection ». Depuis, plus de 150 nouvelles plaintes ont été déposées et viennent s’ajouter au dossier.

(1) AFMT, BP 1 , 82700 Bourret

Accidents : qui paye la facture ?

La législation limite la responsabilité des exploitants nucléaires en cas d’accident.
Les exploitants des centrales ont tellement peu confiance dans leur technologie qu’ils ont obtenu « une législation exceptionnelle, dérogatoire du droit commun de la responsabilité ». En France, l’article 3 de la loi du 30 octobre 1968 précisait que « le montant maximum de la responsabilité de l’exploitant est fixé à 600 millions de francs pour un même accident nucléaire ». Le rapporteur de l’époque avait justifié cette législation « exceptionnelle par la dimension que pourrait atteindre ce qu’on appelle un “accident nucléaire”, à la vérité un désastre national, voire international » (1). Non seulement l’accident n’est pas exclu, mais la dimension catastrophique est intégrée d’emblée par les législateurs.

Irresponsabilité et inconscience.

Partout dans le monde, les exploitants nucléaires disposent de législations qui les dégagent de tout ou partie de leur responsabilité. En France, la loi de 1968 a été modifiée le 16 juin 1990, mais prévoit toujours le même plafond de 600 millions de francs. En 1997, le ministère français de l’industrie a évalué le coût d’un accident nucléaire entre 12 et 22 milliards de francs. C’est dire le niveau d’inconscience et d’irresponsabilité des législateurs vis-à-vis de la population. La catastrophe de Tchernobyl a été estimée à plus de 100 milliards de dollars, sans tenir compte des conséquences futures ni des millions d’hectares de sols contaminés. De plus, il est peu probable que le coût des conséquences sanitaires soit évalué sérieusement puisqu’elles sont niées par certaines agences des Nations unies. Aux états-Unis, une étude officielle (2) basée sur le nombre de victimes possible, avance le chiffre phénoménal de 600 milliards de dollars, dont 579 pour compenser les pertes de vie humaine, les handicaps et les maladies.

Estimations réalistes. Chiffrer le coût d’un accident nucléaire peut sembler un exercice dérisoire, en regard des dégâts humains et environnementaux qui sont inestimables. Il y aurait cependant un intérêt à fixer un coût réaliste des risques: aucun organisme financier n’accepterait plus alors d’investir dans l’industrie nucléaire.

(1) B. et R. Belbéoch, Sortir du nucléaire, c’est possible avant la catastrophe, L’Esprit frappeur.
(2) Cette étude universitaire avait été réalisée en 1990 pour le compte du Département de l’énergie.

 

http://www.dailymotion.com/video/xcd58b



Quand Sarkozy voulait

 » The million you never made », ANI DIFRANCO:

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« i may not be able
to change the whole fucking world
but i can be the million
that you never made
yeah i can be the million
you never made  »

Quand Sarkozy voulait assouplir la loi Littoral
Quand Nicolas Sarkozy voulait créer des subprimes

Nicolas Sarkozy veut mener la « guerre-éclair » à la France

Vive l’urbanisme libre !
vendredi 1er mai 2009 , par Juris Prudentes

Urbanisme trop lourd et contraignant

M. Nicolas Sarkozy plaide pour une déréglementation du droit de l’urbanisme qu’il juge trop lourd et contraignant.

« Il faut libérer l’offre, déréglementer, augmenter les COS (coefficient d’occupation des sols), rétablir la continuité du bâti dans les zones denses, permettre aux propriétaires d’agrandir leur maison individuelle, rendre constructible les zones inondables, utiliser les interstices, changer les procédures, changer la façon d’appliquer le droit… » : le chef de l’État lance un vaste mouvement de dérèglementation de l’urbanisme en France lors de son intervention sur le Grand Paris.

M. le président de la République s’est fixé comme objectif de doubler la construction de logements en Ile-de-France pour la porter à 70.000 logements par an, estimant à 1,5 million le nombre de logements nécessaires à l’horizon 2030.

« L’obstacle n’est pas la rareté du foncier mais la façon dont on le gère », a-t-il affirmé avant de chiffrer à 200 kilomètres carrés l’offre foncière, »soit deux fois la superficie de Paris intra-muros ».

« Il faut sortir du respect passif d’une réglementation de plus en plus pesante, changer la philosophie du droit de l’urbanisme », démarche qui impliquera le parlement. « Nul n’est censé ignorer la loi. En matière d’urbanisme, il y a du chemin à faire », a conclu le chef de l’État après avoir ironisé sur le code qui fait « 8 volumes de 1000 pages ».

Enfin, il a plaidé pour la fin des zonages, assurant : « Le vieux fonctionnalisme a vécu ».

Je me garderai de tout commentaire mais j’applaudis l’annonce. Un seul bémol, j’ai applaudi l’initiative du chef de l’État quand il a commandé un rapport sur une grande profession du droit jusqu’à ce qu’il lui soit remis un torchon, sans rapport avec la commande, résultat des pressions des notaires sur la commission auteur du rapport.

On peut craindre le même lobbying mais cette fois des élus à l’occasion des travaux pour une réforme de l’urbanisme, de nombreux élus tenant autant à leurs COS et à leurs zones qu’à la … (suit une grossièreté impubliable).

P. Redoutey, avocat


Quand Nicolas Sarkozy voulait créer des subprimes

24 septembre 2008

Rappel : Nicolas Sarkozy estimait en 2007 que les français n’étaient pas suffisamment endettés et proposait de « développer le crédit hypothécaire » en direction des « revenus modestes ».

« Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. Or, une économie qui ne s’endette pas suffisamment, c’est une économie qui ne croit pas en l’avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l’Étal intervienne pour garantir l’accès au crédit des personnes malades.

Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.

Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants. »

« Nicolas Sarkozy

Source(s)

- Interview Revue Banque (avril 2007)
- Interview à la revue Cotémômes
- Interview dans la revue La Vie Immobilière (octobre 2006)



BHL, François Mitterrand, la meute et moi (la pute)

« C’est drôle, quand même, tous ces roquets qui lui reprochent une ligne sur le désormais fameux “Botul” et qui, avec ce reproche, tiennent ou croient tenir une bonne raison de “trapper” Spinoza, Althusser, le psychanalyste Jacques Lacan, le charismatique commandant Massoud ou le mystérieux Emmanuel Levinas ! Moi qui connais pourtant bien BHL, j’avoue avoir été toujours entraînée par l’ampleur de son érudition, l’élan de ses curiosités et, à chaque fois, son esprit de nuance. Intellectuel “mondain” ? Ou “médiatique” ? Ce n’est pas le Lévy que je connais. Ce n’est pas non plus celui que je retrouve au fil de ma lecture et que je recommande à celles et ceux qui ont envie d’avancer. »
-par segolene royal-

Passe encore la comparaison entre Massoud et BHL.
BHL a dit du bien de Massoud, donc forcemment.. donc non, je vois pas pourquoi tu les compare mais bon…

Ca va, on sait que BHL est plein de fric et que la politique c’est un très sale* métier.
Que tu lui astiques le manche pour une « envie d’avancer », dans ton cas, délaissée de tous envers et contre tous..pratiquer le plus vieux métier du monde..c’est la survie dira-t-on.

Mais je ne te permet pas de me traiter de chien, sale* putain!

*faire de la politique en France en 2010

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Le Hamas décrète l’interdiction des coiffeurs

Territoires Palestiniens/Gaza –
Article publié le : vendredi 05 mars 2010 – Dernière modification le : vendredi 05 mars 2010

Le Hamas décrète l’interdiction des coiffeurs dans les salons pour dames
Nael al-Rais dans son salon de coiffure pour dames ce 5 mars 2010.
AFP/Mahmud Hams
Par RFI

Le gouvernement du Hamas à Gaza a décidé d’interdire aux coiffeurs homme de travailler dans les salons pour dames et ce, dit-il, pour éviter aux femmes de montrer leurs cheveux à un homme qui n’est pas de leur famille.Une mesure vers l’islamisation de plus en plus marquée du pouvoir à Gaza.

Avec notre correspondant à Ramallah, Karim Lebhour

L’interdiction des hommes dans les salons de beauté de Gaza est la dernière mesure prise dans la cadre de la « campagne de la vertu ». Seule, une poignée de coiffeurs hommes travaillaient encore dans des salons pour dames. Le Hamas a jugé que cela n’était pas conforme à l’interdit religieux fait aux femmes de montrer leurs cheveux. Déjà, les sous-vêtements féminins ont été bannis des vitrines des magasins. Les femmes se sont vues interdire de monter à l’arrière d’une moto. Et le Hamas a tenté d’imposer le port du voile dans les lycées et aux avocates dans les tribunaux, avant de reculer devant les contestations.

Avec cette campagne d’islamisation, le Hamas répond à la pression de plus en plus forte de groupes islamistes qui se réclament du salafisme et qui reprochent au Hamas d’être trop modéré. L’été dernier, le Hamas avait violemment réprimé le Jund Ansar Allah, pour avoir voulu déclarer un émirat islamique. Les militants ont été discrètement graciés et relâchés de prison tout récemment dans un souci d’apaisement.

Le Hamas craint la confrontation avec ses groupes radicaux. Au cours des derniers mois, des salons de coiffure et des cafés internet ont fait l’objet d’attentats à la bombe, jusqu’ici sans faire de victimes.

“DON QUICHOUTTE”
“Alain Badiou”
«Notre problème aujourd’hui n’est pas de nous crisper sur de prétendues « identités » qu’on tire de la tradition et qu’on croit devoir restaurer pour organiser une résistance fantomatique à la puissance gigantesque de la marchandisation universelle. Le problème c’est de trouver une voie qui ne soit ni la souveraineté du capital et de sa phraséologie «démocratique», ni la construction forcenée d’ennemis intérieurs supposés saper notre «identité». Et là, nous sommes adossés à la seule tradition qui se soit constituée ainsi, qui ait refusé de se laisser embrigader au XIXème siècle par le nationalisme pur et dur, à savoir la tradition internationaliste révolutionnaire. C’est la seule. C’est du reste pourquoi elle a constitué partout, et singulièrement en France, le noyau dur de la résistance au fascisme identitaire.»



« la contrebande d’armes israélienne « 

« Deux policiers britanniques sont arrivés il y a quelques jours pour interroger des détenteurs de passeports britanniques sur l’usage de faux passeports » portant leurs identités dans cette affaire, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’ambassade, Rafi Shamir.

La police israélienne « a été avertie de leur venue », a-t-il ajouté, précisant que les enquêteurs appartiennent à un département de la police chargé du « crime organisé ».
Mahmoud al-Mabhouh, considéré par Israël comme un maillon essentiel de la contrebande d’armes à destination de la bande de Gaza contrôlée par le mouvement palestinien Hamas, a été retrouvé mort le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï.

sur Mabhouh: des policiers anglais en Israël
20:53, le 27/02/2010 Répondre Refusé

Rvb001

C’est Israel qui est à l’origine du blocus et des frontières.
Le figaro parle de contrebande: ce journal affirme ainsi implicitement la légalité de ce blocus digne du ghetto de varsovie.
Comment auraient-il appelé les passeurs qui fournissaient armes et vivres aux resistant français pendant la seconde guerre mondiale?
La palestine est un état independant, c’est à lui de voir si il importe des armes ou pas.
Imagine-t-on un instant notre ministre se faire assassiner parcequ’il a vendu une fregatte à taiwan? (au hasard..)
(ou n’as pas vendu de rafale au pakistan ou au bresil devrais-je dire..)



La Physiologie du gigot* qui cuisait dans la cheminée (*hallal?)

Je répondais à ce type sur le figaro, et en recherchant son texte, je l’ai trouvé rediffusé sur un site « identitaire » (en gros des connards de facho), moins d’une demi heure apres.
Je pense qu’il a du essayer de me repondre et que cette fois ci ils l’ont censuré, ces gars la savent pas discuter proprement. (héhéhé..)

« Jiro Hanasusuri » (alias Tskvi)

« alors qu’elle présente exactement les mêmes qualités alimentaires et gustatives que les autres »

C’est faux et archi-faux. Lisez La Physiologie du Goût de Brilllat-Savarin, où il explique comment de son jeune temps un soir dans une auberge, avec quelques copains fauchés, ils avaient subrepticement soutiré le jus d’un gigot qui cuisait dans la cheminée, commandé par des voyageurs anglais, et comme ils s’en étaient régalés, laissant à ces pauvres Anglais une viande sans goût et sans saveur.

Si vous n’avez pas La Physiologie du Goût dans votre bibliothèque, faites l’expérience vous-même. Faites-vous un bifteck saignant, mangez-le. Faites-vous un bifteck halal, mangez-le. Le second est dépourvu des sucs dont regorge le premier et qui font son goût et ajoutent à sa valeur nutritive. »


« DON QUICHOUTTE »

J’ai fait l’experience et aucun doute: la viande Hallal egorgée de mon petit boucher-qui-paie- ses-impots-en-france est meilleur.
Votre histoire est une affabulation: d’abord parceque vous n’êtes pas l’anglais qui a mangé le gigot et d’autre part, que c’est les graisses et le temps laissé à la viande pour rassir qui apporte une réelle différence.
Mais le supermarché, où la plupart des gens achetent leur viande fonctionne en flux tendu, et vous avez cru que plus c’est frais meilleur c’est.

A la campagne (aigueperse, si c’est pas le terroir..) on coupe la langue des poulets pour les laisser saigner lentement toutes la journée accrochée par les pattes: il y a pourtant une eglise la bas aussi..

Je ne vous parle même pas du gavage des oies.
Faut être laic pour faire ça?
La plupart des gens qui parlent ici ou là seraient incapable de tuer une bete pour la manger: il faut la leur servir panée.
Mais ça les empeche pas de critiquer celui qui « saigne le cochon »
Surtout si c’est pas un cochon.



Un million de chômeurs en fin de droits en 2010

Extrait de l’article « Un million de chômeurs en fin de droits en 2010″, dans le numéro de mars d’Alternatives Economiques.

Un million de chômeurs ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage en 2010, c’est 22 % de plus qu’en 2009 et 32 % de plus qu’en 2008.

La crise financière est passée par là, avec les conséquences que l’on sait. Non seulement le chômage est reparti à la hausse depuis plus d’un an, mais le marché du travail reste atone. Résultat : les chômeurs sont toujours plus nombreux à ne pas retrouver d’emploi et un million d’entre eux vont arriver en 2010 en fin de droits à l’assurance chômage. Dont près de la moitié seront privés de toute allocation de remplacement pour amortir le choc. De quoi provoquer une hausse considérable de la pauvreté en France.



Injection massive: les valeurs bancaires se sont envolées, où sont passés les milliards de l’Etat ?

Banques : où sont passés les milliards de l’Etat ?

Les bonus de BNP Paribas relancent la polémique. Mais derrière les annonces, combien l’Etat a-t-il vraiment déboursé ? Les banques ont-elles respecté les contreparties prévues ? Et l’Etat sera-t-il au final gagnant, comme le promettait Nicolas Sarkozy ?

Combien l’Etat a-t-il vraiment déboursé ?

Près de 118 milliards d’euros, sur les 360 milliards prévus par le plan présenté en octobre. Ce total regroupe les prêts accordés aux banques pour garantir leurs crédits, et les fonds propres apportés pour les renflouer.

Les prêts : 75 milliards d’euros. L’Etat emprunte sur les marchés financiers, et prête ensuite l’argent aux banques.

Les fonds propres : 14,75 milliards d’euros. Ils ont été apportés en deux temps. En octobre, l’Etat a distribué 10,5 milliards via des « titres super-subordonnés ». Des obligations dont le détenteur est remboursé en dernier, après tous les autres créanciers.

L’Etat a ensuite proposé d’entrer au capital des banques. En se contentant d’actions « de préférence » : il touchera des dividendes, mais n’aura pas de droit de vote. Les banques ont jusqu’au 31 août pour accepter. Pour l’instant, seules la Société Générale et BNP Paribas l’ont fait.

Le cas de Dexia : une aide spécifique est prévue pour la banque franco-belgo-luxembourgeoise. L’Etat lui a déjà apporté 28 milliards d’euros.

Selon un rapport de la Cour des comptes, à la fin de l’année, l’Etat aura déboursé 173 milliards d’euros pour les banques. Soit, tout de même, 9,1% du PIB. Mais on reste loin des 360 milliards annoncés, un « montant considérable qui a frappé les esprits et qui visait, par son ampleur même, à rassurer », selon la Cour.

Les banques ont-elles rempli leurs engagements ?

En apparence, oui, mais la réalité est plus compliquée. Les banques devaient accorder davantage de crédits, pour relancer l’économie. Et assainir le système financier, notamment en encadrant les bonus des traders.

Les crédits : le montant des prêts a augmenté de 3,5% sur un an, selon la Banque de France. L’objectif se situait entre 3% et 4%. La Fédération bancaire française (FBF) se félicite donc d’avoir respecté cet engagement.

Les chiffres de la Banque de France ne sont pas aussi encourageants que la FBF l’assure. Les prêts aux particuliers affichaient une hausse 4,4% en juin par rapport au même mois de l’année dernière, mais la hausse était de 5% en mai. Ralentissement plus net pour les prêts aux entreprises : +4,2% en mai, +2,4% en juin.

La Cour des comptes avertissait dès juin que « les objectifs (…) pourraient ne pas être tenus à la fin de l’année ». Vendredi, après une réunion avec les banquiers, le gouvernement leur a demandé « d’accentuer l’assouplissement des conditions de crédit ». Et même si la conjoncture s’est dégradée, la baisse des taux directeurs leur a permis d’augmenter leurs marges.

Les rémunérations : les banques françaises se targuent de respecter les règles fixées par le G20 au printemps. Mieux, elles avaient adopté leur propre charte dès février.

Le partage entre salaires fixe et variable serait rééquilibré, et les bonus seraient liés aux performances à long terme des traders. Il faudra attendre les fiches de paye de l’an prochain pour savoir si les banques ont tenu promesse.

Mais rien n’oblige à plafonner le montant des bonus. BNP Paribas a suscité une violente polémique en prévoyant de les augmenter cette année, comme l’a révélé Libération. Ses résultats s’étant améliorés, la banque a peut-être raison, comme l’affirmait une tribune très controversée sur Eco89.

Moralement, c’est plus difficile à défendre. Christine Lagarde demande « la plus grande vigilance » à la Banque de France, chargée du dossier, mais elle ne peut pas faire plus. A moins de légiférer. Comme le note la Cour des comptes, les règles restent floues et leur interprétation varie d’une banque à l’autre.

L’Etat va-t-il récupérer ses milliards ?

Oui, et même beaucoup plus, assurait Nicolas Sarkozy en janvier. L’opération « n’a pas coûté un centime d’euro » aux Français et, mieux, « à la fin de l’année 2009, l’argent que nous avons prêté aux banques (…) rapportera au budget de l’Etat 1,4
milliard d’euros ». Le problème, c’est que le calcul du gain réel pour l’Etat est encore impossible.

Les prêts : ils ont déjà rapporté 1,16 milliard d’euros à l’Etat, affirmait Christine Lagarde fin juillet devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Les banques avaient en effet accepté un système de paiement par avance des intérêts.

L’opération oblige tout de même l’Etat à s’endetter sur les marchés financiers, en empruntant à des taux compris entre 2% et 3,5%. Mais les banques lui reversent des intérêts de 4%. Selon la Cour des comptes :

« D’un point de vue budgétaire, le refinancement des banques (par ces prêts) ne coûte donc directement rien à l’Etat et procure même des recettes. »

Selon ses prévisions, ce volet du plan d’aide aux banques aura rapporté au total 1,28 milliard fin 2009.

Les fonds propres : le gain est plus difficile à estimer. Selon la Cour des comptes, l’Etat touchera à la fin de l’année 730 millions d’euros d’intérêts sur les « titres super-subordonnés ». Mais il faudra en déduire le manque-à-gagner subi par le fisc, ces intérêts étant déductibles de l’impôt sur les sociétés. Dans l’hypothèse très optimiste où ces titres seraient tous remboursés fin 2009, le gain final serait de 1,81 milliard d’euros.

Et combien rapporteront les actions ? Encore plus difficile à évaluer. L’Etat détient 15,19% de BNP Paribas, 7,2% de la Société Générale et 5,7% de Dexia. Avec les deux premières, qui viennent d’annoncer de bons résultats, l’Etat semble avoir fait une bonne affaire.

Rien ne dit que leurs cours ne repartiront pas à la baisse. Rien ne garantit, non plus, qu’elles décideront de verser des dividendes à leurs actionnaires cette année. Et l’Etat n’aura pas son mot à dire : ses actions « de préférence » ne lui donnent aucun pouvoir. BNP Paribas se dit en tout cas déjà prête à rembourser dès l’an prochain.
sur Eco89



les institutions bancaires

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« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »

— Thomas Jefferson, 1802



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