Déficit budgétaire

Déficit budgétaire  dans Journal arton1882

 

USA: déficit budgétaire de 162 milliards d’euro en février 2010

AP | 10.03.2010 | 20:21

Le gouvernement américain a enregistré un déficit budgétaire mensuel record de 220,9 milliards de dollars (162 milliards d’euros) en février, a annoncé le Département du Trésor mercredi, une hausse de 14% par rapport à février 2009.

Sur les cinq premiers mois de l’exercice budgétaire de cette année, il s’élève à 651,6 milliards de dollars (477 milliards d’euros), soit 10,5% de plus qu’il y a un an. AP

France :déficit budgétaire de 134,8 milliards d’euro en octobre 2009

G.Puech (lefigaro.fr)
08/12/2009

Le ministère du budget a publié mardi les chiffres du budget de l’Etat en exécution à fin octobre. Il passe sur un an de 60,7 à 134,8 milliards d’euros, en hausse de 122%.

coeur- dans KKKRÎHM€.ORG/@NÎ$€Un déficit en augmentation de pas moins de 74 milliards d’euros entre octobre 2008 et octobre 2009. Si une crise financière est bien passée par là, la perte de l’Etat a tout de même été multipliée plus de deux fois sur un an. Un tel écart « s’explique principalement par l’incidence de la conjoncture économique sur l’évolution des recettes et, à hauteur de 31,3 milliards, par l’effet des mesures du plan de relance », selon le ministère qui s’exprime dans un communiqué. Sur l’ensemble de 2009, Bercy s’attend à un déficit record pour de 141 milliards d’euros.

Au 31 octobre 2009, les recettes nettes du budget général sont enregistrées à 186,2 milliards d’euros, contre 239,9 milliards en octobre 2008, soit une chute de 22,4%.

 

Chute des recettes fiscales

Le produit des recettes fiscales nettes s’élève à 171,1 milliards, en baisse de 49,4 milliards sur un an. La chute des recettes est liée à la dégradation de la conjoncture économique et, à hauteur de 14,8 milliards, aux mesures fiscales mises en œuvre dans le cadre du plan de relance. Les dépenses totales de l’Etat ont cependant augmenté de 3,3% pour atteindre 303,2 milliards, contre 293,4 fin octobre 2008, en hausse de 9,8 milliards.

Le déficit budgétaire n’est pas le seul à inquiéter les économistes. Concomitamment à l’annonce des chiffres du budget, la secrétaire d’Etat française au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac a déclaré s’attendre à une contraction du commerce extérieur français d’environ 10% cette année.

 

 

 

 



@ quand la disparition des abeilles?

Abeille sur colza (ne vous etonnez pas de la suite..)
Insatisfait (orthographe et syntaxe revue)

« 10 colonies d’abeilles pouvaient vivre dans mon jardin, trouvant de quoi butiner dans un rayon de 3 km me laissant un supplément de miel pour ma consommation.
Depuis un remembrement qui a bouleversé tout le paysage ainsi que les modes de cultures,
Une colonie isolée ne pourrait pas survivre;
j’en ai pour preuve des colonies (dites sauvages) qui elles aussi sont disparues.
D’autre part depuis 3 années il n’y a plus de bourdons, eux aussi producteurs de miel.
Les cultures de maîs, céréales, avec emploi de désherbants, insecticides ont détruit également les plantes mellifères des bordures de chemins et le fauchage des prairies avant floraison pour ensilage contribue à l’élimination de ces insectes et des autres (plus de papillons)
Plus de nourriture pour les hirondelles (il en reste 1/10°)
Les perdrix ont disparu il y a 30 ans,
Plus de tourterelles des bois ,
Plus de pigeons ramiers (palombes)
Pas de chardonneret depuis l’an dernier (j’en avais tous les ans une dizaine dans mon jardin)
Plus de roue-queue et les mésanges commencent à disparaître (très peu au nourrisseur cet hiver) .

En conclusion, à quand la disparition du » bipede à station verticale ?

L’alimentation des abeilles impliquée dans leur mortalité
Par Yves Miserey
21/01/2010 | Mise à jour : 15:43

La biodiver­sité du pollen est plus importante en elle-même que sa teneur en protéines, révèle une des études.

Deux études soulignent l’extrême dépendance de ces insectes vis-à-vis de l’environnement.

Toute une série de facteurs sont certainement à l’origine des mortalités d’abeilles constatées dans le monde depuis une quinzaine d’années. Incriminer les seuls pesticides (Gaucho et Régent) comme l’ont fait beaucoup d’apiculteurs français à la fin des années 1990, relève d’une forme de myopie. Les recherches se multiplient, notamment aux États-Unis où une partie des ruches ont été décimées à partir de 2006. Leurs résultats démontrent l’extra­ordinaire complexité des relations que les abeilles entretiennent avec l’environnement. Deux expériences en laboratoire conduites par une équipe de chercheurs de l’Inra (Institut national de recherche agronomique) d’Avignon le confirment sans ambiguïté.

La première concerne le pollen et la biodiversité (Biology Letters, en ligne le 20 janvier 2010). Cette question est cruciale, car on sait que l’agriculture intensive a entraîné l’éradication de nombreuses espèces végétales et un extraordinaire appauvrissement des paysages dans les zones de plaines (disparition des haies, des prairies, etc.). Le pollen est la semence mâle des végétaux et il est indispensable au développement des jeunes larves et donc à la bonne santé de la ruche. Les expériences de Cédric Alaux, l’auteur principal de l’étude, sont très instructives. Elles montrent que des abeilles nourries avec du pollen issu de cinq espèces différentes de plantes ont un système immunitaire beaucoup plus efficace pour lutter contre les pathogènes que celui d’autres congénères nourries avec du pollen d’une seule fleur. Plus intéressant encore, ce jeune chercheur a constaté que la biodiver­sité du pollen est plus importante en elle-même que sa teneur en protéines, nécessaires au développement des jeunes larves. À taux de protéines égal, en effet, du pollen issu de cinq espèces différentes nourrit mieux l’abeille que celui d’une seule espèce. «Les résultats sont spectaculaires», assure Cédric Alaux. Les différences ont été testées sur pas moins de quatre marqueurs du système immunitaire.

Synergie entre pesticides et pathogènes

Dans l’autre étude, l’équipe pilotée par Yves Le Conte s’est attaquée à la problématique des pesticides (Environmental Microbiology, décembre 2009, en ligne). Et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de l’imidaclopride, la matière active du Gaucho, considéré comme la cause de la disparition des abeilles dans les années 1990 en France et interdit dans notre pays en 2005.

«À l’Inra, nous avons toujours été prudents sur cette question mais, cette fois, on est carré», affirme Yves Le Conte. L’étude montre pour la pre­mière fois qu’à des doses infinitésimales (0,1 partie par milliard), l’imidaclopride a des effets sur les abeilles. Pas sur toutes les abeilles mais sur des individus contaminés par un microchampignon (Nosema ceranae) à l’origine de la nosémose, une maladie plus virulente dans les régions méditerranéennes que dans le nord de l’Europe. Il y a donc une synergie entre pesticides et pathogènes. Chez Bayer, la firme qui produit l’imidaclopride, on souligne que cette expérience de recherche fondamentale ne permet pas de déduire les effets sur la ruche et qu’il faut avant tout améliorer la santé des abeilles.
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La Françafrique bouge encore

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Reuters / Charles Platiau
Par Christophe Boisbouvier


La Françafrique
C’est un complexe franco-africain, un système tentaculaire, ni tout à fait français, ni tout à fait africain, dont le centre de commandement se situe à Paris, à la cellule africaine de l’Elysée, et dont les pseudopodes s’étendent en Afrique.

« On ne va pas se brouiller avec ceux qui nous rendent de grands services » . C’est ainsi que le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, justifie la politique du président français, Nicolas Sarkozy, à l’égard de l’Afrique. Celui-ci avait promis de rompre avec les réseaux de la Françafrique de ses prédécesseurs. Pas facile de se débarrasser d’un système.

ECOUTEZ
Alain Peyrefitte

Ministre de l’Information, porte-parole du gouvernement français. Interrogé par les journalistes sur les interventions militaires françaises en Afrique, le 26 février 1964.(Extrait de « Afrique : Une histoire sonore ». RFI/Frémeaux/INA).
04/03/2010 par Service Documentation RFI

La Françafrique ? Elle est déjà morte au moins quatre fois.

Dès janvier 1994, quand le franc CFA est dévalué de 50%, beaucoup croient que c’est fini. Un mois plus tard, aux obsèques de Félix Houphouët-Boigny, « c’est le père de la Françafrique que l’on enterre, mais c’est aussi la Françafrique elle-même (François Mitterrand, Jacques Chirac, Omar Bongo, Gnassingbé Eyadema, etc) qui se réunit une dernière fois pour une ultime cérémonie d’adieu ».

En avril 1997, après une victoire électorale de la gauche en France, le nouveau Premier ministre Lionel Jospin définit sa politique africaine en quatre mots : « Ni ingérence, ni indifférence ». Et beaucoup pensent alors que la Françafrique va mourir pour de bon.

Enfin, en janvier 2008, quand le secrétaire d’État français à la coopération, Jean-Marie Bockel, proclame dans le journal Le Monde : « Je veux signer l’acte de décès de la Françafrique », beaucoup pensent : « Si c’est le ministre lui-même qui le dit… ». Le problème est que, deux mois après cette déclaration, l’infortuné Bockel perd le portefeuille de la coopération à la demande du président gabonais Omar Bongo.

À la même époque, en février 2008, la France aide le président tchadien Idriss Déby à repousser un assaut rebelle sur N’Djamena sans lui demander la moindre contrepartie. À ce jour, aucune enquête judiciaire réelle n’a été menée sur la disparition de l’opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh.

Toujours en février 2008, Paris ferme les yeux sur la répression implacable qui s’abat sur les émeutiers de la faim au Cameroun – plus de 100 morts de source indépendante.

Enfin, en août 2009, quelques jours avant la présidentielle qui doit désigner le successeur d’Omar Bongo à la tête du Gabon, l’un des conseillers officieux du président français Nicolas Sarkozy, Robert Bourgi, confie au journal Le Monde : « Au Gabon, la France n’a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c’est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l’électeur le comprendra ».

Et au même moment, le secrétaire d’État français à la Coopération, Alain Joyandet, se rend très discrètement en Guinée équatoriale pour demander au président Obiang Nguema de ne plus soutenir le candidat André Mba Obame contre celui de Paris…

Les amitiés sélectives

La « rupture » promise par le candidat Sarkozy est-elle tombée aux oubliettes ? Pas si simple. Tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne.

Au Togo par exemple
, le président français essaie de se démarquer de son prédécesseur Jacques Chirac. Dès avril 2005, il a qualifié de « mascarade » l’élection très controversée du fils du défunt Gnassingbé Eyadema – un scrutin qui, selon l’Onu, s’est soldé par la mort d’au moins 500 personnes.

FRANCE/TOGO
Lomé, 2 septembre 2008. Le président Faure Gnassingbé et Alain Joyandet, secrétaire d’État à la Coopération. La France vient d’octroyer 140 millions d’euros au Togo, au titre de l’aide au développement.

Depuis son arrivée au pouvoir en mai 2007, Nicolas Sarkozy a fait recevoir le principal opposant togolais, Gilchrist Olympio, par deux de ses collaborateurs : en septembre 2008 par Alain Joyandet, et en février 2009 par le chef de la cellule Afrique de l’Élysée, Bruno Joubert. Est-ce parce que le Togo n’occupe pas la position stratégique du Tchad ou ne possède pas les richesses pétrolières du Gabon ? Visiblement, Paris est plus exigeant avec Lomé qu’avec d’autres capitales. D’ailleurs, le régime togolais ne s’y trompe pas. En décembre dernier, le premier secrétaire de l’ambassade de France à Lomé a été expulsé. Sans doute est-ce un message des Togolais aux Français sur le thème : « Ne vous intéressez pas de trop près à la présidentielle de février prochain ».

L’aide militaire

Autre signe de « rupture » : la renégociation des accords de défense avec les anciennes colonies françaises. Finies les clauses secrètes qui garantissaient aux régimes en place une aide militaire française en cas de soulèvement populaire ou de rébellion armée.

À écouter
« Que fait l’armée française en Afrique ? »
Raphaël Granvaud, Survie France.

25/12/2009
par Olivier Fourt

« Les temps ont changé et la France n’a pas à jouer un rôle de gendarme en Afrique », a lancé Nicolas Sarkozy au Cap, en Afrique du Sud, en février 2008. Cela dit, le chef de l’État français a renoncé à fermer la base militaire française de Libreville au Gabon, comme le suggérait pourtant le Livre blanc de la défense publié en juin 2008. Commentaire d’un conseiller du président Ali Bongo : « C’est donnant-donnant. Les Français protègent notre régime contre les menaces intérieures ou extérieures. En échange, nous soutenons leur politique en Afrique et ailleurs ».

Les retrouvailles

Dernier signe de changement : les tentatives de réconciliation avec des pays très hostiles à la France d’avant Sarkozy.

Avec le régime du président rwandais Paul Kagamé, les retrouvailles sont en bonne voie. Après trois ans de rupture, les relations diplomatiques ont été rétablies en novembre dernier. La justice française soupçonne le régime rwandais d’être impliqué dans l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Habyarimana. De son côté, la justice rwandaise accuse la France d’être complice du génocide de 1994. Aujourd’hui, Paris et Kigali essaient de vider leur querelle judiciaire.

Avec le régime du président ivoirien Laurent Gbagbo, les choses sont plus compliquées, sans doute à cause de la force des liens entre les acteurs politiques de France et de Côte d’Ivoire (l’UMP, le PS, le FPI, le PDCI et le RDR). Tout va dépendre de la future présidentielle et des conditions de sa transparence.

Des relations pragmatiques

En fait, l’une des différences entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy est que le premier refusait de prendre au téléphone les chefs d’État africains qui lui étaient ouvertement hostiles. Mieux, il ne cachait pas son antipathie à l’égard de certains, comme l’Ivoirien Laurent Gbagbo. Le second est plus « rond ».

Cinquante après, la France commence enfin à « dépassionner » ses relations avec l’Afrique et à traiter de la même façon toutes ses anciennes colonies, celles qui restent amies comme celles qui ont « coupé le cordon ». Finie l’époque de Sékou Touré, où Charles de Gaulle voulait « punir » la Guinée d’avoir dit non à la France. Moins de pathos, plus de pragmatisme. De ce point de vue, la France a tiré quelques leçons des émeutes anti-françaises d’Abidjan en novembre 2004. L’avenir de la Côte d’Ivoire ne se décide plus à Marcoussis en France, sous la houlette de Jacques Chirac, mais en Afrique, sous celle du chef de l’État burkinabé Blaise Compaoré. Et aujourd’hui, les « patriotes » proches de Laurent Gbagbo ont de plus en plus de mal à mobiliser les foules d’Abidjan contre la « France coloniale ». Cinquante ans après, la relation franco-africaine se normalise… lentement.

« La France à fric »

Que reste-t-il de la Françafrique en 2010 ? D’abord du business. Paris accorde la priorité aux pays africains qui lui vendent du pétrole (Angola, Nigeria, etc.) ou de l’uranium (Niger), et à ceux qui peuvent lui acheter de la haute technologie (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Afrique du Sud). D’où l’extrême prudence de Nicolas Sarkozy à l’égard de Mamadou Tandja, l’homme qui vient de tordre le cou à la Constitution du Niger pour se maintenir au pouvoir jusqu’en 2012. Mais surtout, de la Françafrique, il reste une alliance d’intérêts bien compris.

Côté français, la Françafrique a longtemps été une tirelire, une « France à fric ».

En 2002, lors du procès Elf, Loïc Le Floch-Prigent s’est mis à table : « On va appeler un chat un chat. L’argent d’Elf part en Afrique et revient en France ». Et en juin dernier, à l’occasion des obsèques d’Omar Bongo, l’ex-président français Valéry Giscard d’Estaing a révélé sur la radio Europe 1 un drôle d’échange téléphonique lors de la campagne présidentielle de 1981 : « J’ai appelé Bongo et je lui ai dit : « Vous soutenez actuellement la campagne de mon concurrent [Jacques Chirac]». Alors il y a eu un temps mort, et il m’a dit « Ah, vous le savez ? », ce qui était merveilleux. À partir de ce moment-là, j’ai rompu mes relations personnelles avec lui ». Difficile de croire que ces pratiques ont totalement disparu en 2010…

Côté français, les décideurs – de gauche comme de droite – continuent de nourrir l’ambition d’une « plus grande France ». Une France qui se projette dans le monde grâce à quatre multiplicateurs de puissance : l’arme atomique (fabriquée avec un combustible en provenance… du Niger), le siège permanent au Conseil de sécurité, l’Europe et l’Afrique.

En 2003, lors de son bras de fer avec l’Américain George Bush sur l’Irak, Jacques Chirac a usé ouvertement de trois de ces instruments de puissance – les trois derniers. L’Afrique est donc une pièce maîtresse de ce dispositif. Jean-Pierre Dozon l’appelle même « l’État franco-africain » : « Le plus fort tour de passe-passe de la Ve République, grâce auquel l’État français parvint à se métamorphoser en grande puissance, consista à se démultiplier en autant d’États voués à soutenir sa politique étrangère ». La Françafrique, « État simultanément un et multiple ». La Françafrique, « individualité historique », dit encore Dozon en empruntant la formule à Max Weber.

Sécuriser les pouvoirs

Côté africain, la Françafrique est perçue par plusieurs chefs dÉtat comme une assurance-vie. Elle est la garantie d’un soutien financier (l’APD – Aide publique au développement, l’entregent de Paris auprès du FMI et de la Banque mondiale) et monétaire (le franc CFA adossé au Trésor français et à l’euro) à des économies défaillantes. Surtout elle pérennise des régimes très peu démocratiques mais fidèles à la France.

L’arrivée de Nicolas Sarkozy a-t-elle changé la donne ? « Non », répond Achille Mbembé. « Le cartel des satrapes – d’Omar Bongo, Paul Biya et Sassou Nguesso à Idriss Déby, Eyadema fils et les autres – se félicite de ce qui apparaît clairement comme le choix de la continuité dans la gestion de la Françafrique – ce système de corruption réciproque qui, depuis la fin de l’occupation coloniale, lie la France à ses affidés africains », écrivait l’historien camerounais dès le 1er août 2007 dans les colonnes du journal Le Messager de Douala. Depuis, Ali Bongo a succédé à son père et le Sénégalais Karim Wade semble se préparer lui aussi à briguer la succession de son père lors de la présidentielle de 2012.

En fait, dans l’esprit de plusieurs chefs d’État africains, la Françafrique reste un instrument irremplaçable de conservation du pouvoir : une garantie contre l’alternance démocratique, un gage de présidence à vie, voire une promesse de transmission héréditaire du pouvoir. La force de ces régimes est de parvenir à faire croire à la France qu’ils sont ses seuls alliés indéfectibles, à l’exclusion de leurs adversaires politiques (opposants ou rebelles).

La faiblesse de la France, c’est de croire que c’est vrai, plus par commodité que par naïveté. « On ne va pas se brouiller avec ceux qui nous rendent de grands services », dit le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant. On est loin du discours de Barack Obama à Accra le 11 août dernier : « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais de fortes institutions ». La Françafrique ou l’Afrique « utilitaire ». Pour la France, il y a un vrai risque de décrochage avec la jeunesse africaine.

A LIRE :

* Yves Gounin, La France en Afrique, de Boeck, 2009.*
* François-Xavier Verschave, La Françafrique, le plus long scandale de la République, Stock, 1998)**
* Jean-Pierre Dozon, Frères et sujets, Flammarion, 2003.***

 

 



Icesave devenue Iceslave pour les Islandais

LA LACHETE EN FRANCE (jusqu’au bout dit-il…):

Lundi 13 octobre, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le président de la République a présenté d’un plan destiné à enrayer la crise financière qui frappe actuellement l’ensemble des économies mondiales.
Nicolas Sarkozy a annoncé un grand plan engageant 360 milliards d’euros pour remédier aux difficultés que pourraient rencontrer les banques françaises.

http://www.dailymotion.com/video/x72isv

 

LES COURAGEUX SONT EN ISLANDE!!
Un référendum sur la dette vidé de sens
La Première ministre islandaise Johanna Sigurdardottir lors d’une conférence de presse sur le référendum, à Reykjavik, le 5 mars 2010.
REUTERS/Bob Strong
Par Maya Szymanowska

Les Islandais sont appelés à se rendre aux urnes samedi 6 mars 2010 pour accepter ou refuser d’indemniser les victimes étrangères de la faillite de la banque Icesave : un référendum qui tourne au grotesque, « vidé de sens » même pour la Première ministre Johanna Sigurdardottir.

Pourquoi un tel imbroglio ? Les 225 000 Islandais sont priés de se prononcer sur un texte qui est d’ores et déjà caduc. La Première ministre appelle carrément à ne pas aller voter car à quelques heures du référendum, l’Islande est dans une situation ubuesque de s’être vu offrir par les Britanniques et les Néerlandais un accord plus favorable que celui soumis à la consultation populaire.

« Je pense que (le référendum) est sans signification et c’est très triste que le premier référendum national depuis la création de la république d’Islande porte sur une loi déjà dépassée », a dit Johanna Sigurdardottir au quotidien Frettabladid paru vendredi 5 mars 2010. « De ce point de vue, je ne vois aucun sens à participer à ce scrutin », a-t-elle ajouté.

La banque Icesave devenue Iceslave pour les Islandais

La cause de ce raffut : l’effondrement de trois principales banques islandaises qui n’ont pas résisté au krach financier qui a balayé la planète en octobre 2008. Le petit Etat a dû rapidement les renationaliser et faire appel au Fonds monétaire international pour rester à flot. Mais ce ne fut pas la fin des problèmes car en même temps 320 000 épargnants britanniques et hollandais ont vu partir leurs économies en fumée, économies placées sur les comptes de la banque islandaise en ligne Icesave.

Ces économies perdues se montent à 3,8 milliards d’euros, ce qui représente 40% du PIB islandais et 15 000 euros à rembourser par habitant. Cet argent fut avancé par le Royaume-Uni et les Pays-Bas et le référendum pose la question si oui ou non le gouvernement de Reykjavik doit rembourser cette dette. Les habitants de l’île de Glace appellent désormais Icesave – Iceslave : « L’esclave de glace ».

Le « oui » incohérent, le « non » dangereux

Le « oui » est jugé incohérent mais le « non » qui est parti pour l’emporter, pourrait retarder le versement de prêts restant du FMI et des pays nordiques, affaiblir le gouvernement déjà bien mal au point (même si le Premier ministre a annoncé qu’elle ne démissionnerait pas si le non l’emportait). Cela pourrait rendre plus difficile les efforts de l’Islande pour entrer dans l’Union européenne.

Négociations suspendues

Devant cette confusion, Londres et La Haye ont d’ores et déjà annoncé que les négociations au sujet de la dette seront suspendues. Un peu plus tôt, le ministre des Finances Steingrimur Sigfusson avait indiqué qu’il espérait leur reprise après le référendum mais n’a pas reçu d’assurance dans ce sens. Le ministre des Finances néerlandais Jan Kees de Jager a annoncé ce vendredi 5 mars que les négociations avec l’Islande se sont terminées sans aboutir à un accord.

Autre rebondissement : la publication de l’enquête spéciale, jusqu’ici repoussée, sur les responsabilités politiques dans l’effondrement de l’économie nationale est prévue pour le jeudi 11 mars. Les trois sages à la tête de cette commission ont déjà annoncé que cette publication serait fracassante et pour prévenir le choc ont demandé d’accorder trois jours de repos pour tous leurs compatriotes pour qu’ils puissent avoir le temps de lire le rapport et d’accuser le coup.

Chronologie de la crise

2008
Septembre/octobre 2008 : dans le sillage de la chute de la banque américiane Lehman Brothers, l’Islande nationalise ses trois principales banques privées au bord de la faillite. Les comptes des clients de la banque sur internet Icesave sont gelés.
9 octobre : le gouvernement néerlandais décide d’indemniser les 114 000 clients d’Icesave aux Pays-Bas. La bourse de Reykjavik baisse de 76%.

2009
6 juin : Reykjavik annonce les modalités d’un premier accord avec
Londres et la Haye sur Icesave
Juin : manifestation à Reykjavik contre l’accord
30-31 décembre : adoption au Parlement d’un nouvel accord sur Icesave

2010
janvier : pétition signée par 60 000 personnes (un tiers de la population) demandant au président islandais de ne pas promulguer le texte
6-5 janvier : le président cède, ne promulgue pas la loi et convoque un référendum. Londres et la Haye expriment « leur vive déception »
6 mars : le référendum est maintenu.

 

http://www.dailymotion.com/video/x3lkbs



Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:

Catastrophe de Tchernoby: reconstitution

http://www.dailymotion.com/video/x6y78z

 

 Aucun rapport entre Vlatov et Homer, toutes ressemblance blabla etc…

le 2 mai 1986 , le Pr Pellerin, directeur du SCPRI, diffuse à de nombreux destinataires un communiqué qui affirme que « les prises préventives d’iode ne sont ni justifiées, ni opportunes » et qu’ « Il faudrait imaginer des élévation dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à se poser des problèmes significatifs d’hygiène publique »

Le 6 mai 1986, soit une semaine après la catastrophe de Tchernobyl et le passage du nuage radioactif sur la France et le Benelux, aucun Ministre Français du tout récent gouvernement Chirac ne communiqua quoi que ce soit sur cette situation. Au contraire, François Guillaume, alors Ministre de l’Agriculture, a declaré : « Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de Tchernobyl ».

Mars 1987 à mai 1988, M. Sarkozy est Chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’Intérieur
 

Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986.

Pour la première fois, la justice française va examiner l’attitude du gouvernement français face à Tchernobyl

Le nuage de Tchernobyl
Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:  dans KKKRÎHM€.ORG/@NÎ$€ nuage_tchernobyl

Le parquet de Paris a ouvert en juillet 2001 une information judiciaire sur la façon dont les autorités françaises ont géré les retombées radioactives de l’accident de Tchernobyl, survenu le 27 mai 1986. Cette procédure judiciaire est une première en France, et fait suite aux plaintes déposées le 1er mars 2001 par des personnes atteintes d’affections de la thyroïde, au côté de l’Association française des malades de la thyroïde (1) et de la Crii-Rad. La Justice a retenu la qualification « d’atteinte involontaire à l’intégrité des personnes ». Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986. Les plaignants dénoncent l’absence de mesures de précaution prises alors par les autorités . « Non seulement aucune mesure de sécurité et de protection n’a été mise en place, mais au contraire, on a incité les Français à ne rien changer à leur quotidien » explique Roland Desbordes, le président de la Crii-Rad. Les faits sur lesquels repose la plainte illustrent la manipulation officielle : « falsification de données, violations des textes français et européens et défaut de protection ». Depuis, plus de 150 nouvelles plaintes ont été déposées et viennent s’ajouter au dossier.

(1) AFMT, BP 1 , 82700 Bourret

Accidents : qui paye la facture ?

La législation limite la responsabilité des exploitants nucléaires en cas d’accident.
Les exploitants des centrales ont tellement peu confiance dans leur technologie qu’ils ont obtenu « une législation exceptionnelle, dérogatoire du droit commun de la responsabilité ». En France, l’article 3 de la loi du 30 octobre 1968 précisait que « le montant maximum de la responsabilité de l’exploitant est fixé à 600 millions de francs pour un même accident nucléaire ». Le rapporteur de l’époque avait justifié cette législation « exceptionnelle par la dimension que pourrait atteindre ce qu’on appelle un “accident nucléaire”, à la vérité un désastre national, voire international » (1). Non seulement l’accident n’est pas exclu, mais la dimension catastrophique est intégrée d’emblée par les législateurs.

Irresponsabilité et inconscience.

Partout dans le monde, les exploitants nucléaires disposent de législations qui les dégagent de tout ou partie de leur responsabilité. En France, la loi de 1968 a été modifiée le 16 juin 1990, mais prévoit toujours le même plafond de 600 millions de francs. En 1997, le ministère français de l’industrie a évalué le coût d’un accident nucléaire entre 12 et 22 milliards de francs. C’est dire le niveau d’inconscience et d’irresponsabilité des législateurs vis-à-vis de la population. La catastrophe de Tchernobyl a été estimée à plus de 100 milliards de dollars, sans tenir compte des conséquences futures ni des millions d’hectares de sols contaminés. De plus, il est peu probable que le coût des conséquences sanitaires soit évalué sérieusement puisqu’elles sont niées par certaines agences des Nations unies. Aux états-Unis, une étude officielle (2) basée sur le nombre de victimes possible, avance le chiffre phénoménal de 600 milliards de dollars, dont 579 pour compenser les pertes de vie humaine, les handicaps et les maladies.

Estimations réalistes. Chiffrer le coût d’un accident nucléaire peut sembler un exercice dérisoire, en regard des dégâts humains et environnementaux qui sont inestimables. Il y aurait cependant un intérêt à fixer un coût réaliste des risques: aucun organisme financier n’accepterait plus alors d’investir dans l’industrie nucléaire.

(1) B. et R. Belbéoch, Sortir du nucléaire, c’est possible avant la catastrophe, L’Esprit frappeur.
(2) Cette étude universitaire avait été réalisée en 1990 pour le compte du Département de l’énergie.

 

http://www.dailymotion.com/video/xcd58b



Quand Sarkozy voulait

 » The million you never made », ANI DIFRANCO:

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« i may not be able
to change the whole fucking world
but i can be the million
that you never made
yeah i can be the million
you never made  »

Quand Sarkozy voulait assouplir la loi Littoral
Quand Nicolas Sarkozy voulait créer des subprimes

Nicolas Sarkozy veut mener la « guerre-éclair » à la France

Vive l’urbanisme libre !
vendredi 1er mai 2009 , par Juris Prudentes

Urbanisme trop lourd et contraignant

M. Nicolas Sarkozy plaide pour une déréglementation du droit de l’urbanisme qu’il juge trop lourd et contraignant.

« Il faut libérer l’offre, déréglementer, augmenter les COS (coefficient d’occupation des sols), rétablir la continuité du bâti dans les zones denses, permettre aux propriétaires d’agrandir leur maison individuelle, rendre constructible les zones inondables, utiliser les interstices, changer les procédures, changer la façon d’appliquer le droit… » : le chef de l’État lance un vaste mouvement de dérèglementation de l’urbanisme en France lors de son intervention sur le Grand Paris.

M. le président de la République s’est fixé comme objectif de doubler la construction de logements en Ile-de-France pour la porter à 70.000 logements par an, estimant à 1,5 million le nombre de logements nécessaires à l’horizon 2030.

« L’obstacle n’est pas la rareté du foncier mais la façon dont on le gère », a-t-il affirmé avant de chiffrer à 200 kilomètres carrés l’offre foncière, »soit deux fois la superficie de Paris intra-muros ».

« Il faut sortir du respect passif d’une réglementation de plus en plus pesante, changer la philosophie du droit de l’urbanisme », démarche qui impliquera le parlement. « Nul n’est censé ignorer la loi. En matière d’urbanisme, il y a du chemin à faire », a conclu le chef de l’État après avoir ironisé sur le code qui fait « 8 volumes de 1000 pages ».

Enfin, il a plaidé pour la fin des zonages, assurant : « Le vieux fonctionnalisme a vécu ».

Je me garderai de tout commentaire mais j’applaudis l’annonce. Un seul bémol, j’ai applaudi l’initiative du chef de l’État quand il a commandé un rapport sur une grande profession du droit jusqu’à ce qu’il lui soit remis un torchon, sans rapport avec la commande, résultat des pressions des notaires sur la commission auteur du rapport.

On peut craindre le même lobbying mais cette fois des élus à l’occasion des travaux pour une réforme de l’urbanisme, de nombreux élus tenant autant à leurs COS et à leurs zones qu’à la … (suit une grossièreté impubliable).

P. Redoutey, avocat


Quand Nicolas Sarkozy voulait créer des subprimes

24 septembre 2008

Rappel : Nicolas Sarkozy estimait en 2007 que les français n’étaient pas suffisamment endettés et proposait de « développer le crédit hypothécaire » en direction des « revenus modestes ».

« Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe. Or, une économie qui ne s’endette pas suffisamment, c’est une économie qui ne croit pas en l’avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C’est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l’Étal intervienne pour garantir l’accès au crédit des personnes malades.

Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement.

Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants. »

« Nicolas Sarkozy

Source(s)

- Interview Revue Banque (avril 2007)
- Interview à la revue Cotémômes
- Interview dans la revue La Vie Immobilière (octobre 2006)



Le Hamas décrète l’interdiction des coiffeurs

Territoires Palestiniens/Gaza –
Article publié le : vendredi 05 mars 2010 – Dernière modification le : vendredi 05 mars 2010

Le Hamas décrète l’interdiction des coiffeurs dans les salons pour dames
Nael al-Rais dans son salon de coiffure pour dames ce 5 mars 2010.
AFP/Mahmud Hams
Par RFI

Le gouvernement du Hamas à Gaza a décidé d’interdire aux coiffeurs homme de travailler dans les salons pour dames et ce, dit-il, pour éviter aux femmes de montrer leurs cheveux à un homme qui n’est pas de leur famille.Une mesure vers l’islamisation de plus en plus marquée du pouvoir à Gaza.

Avec notre correspondant à Ramallah, Karim Lebhour

L’interdiction des hommes dans les salons de beauté de Gaza est la dernière mesure prise dans la cadre de la « campagne de la vertu ». Seule, une poignée de coiffeurs hommes travaillaient encore dans des salons pour dames. Le Hamas a jugé que cela n’était pas conforme à l’interdit religieux fait aux femmes de montrer leurs cheveux. Déjà, les sous-vêtements féminins ont été bannis des vitrines des magasins. Les femmes se sont vues interdire de monter à l’arrière d’une moto. Et le Hamas a tenté d’imposer le port du voile dans les lycées et aux avocates dans les tribunaux, avant de reculer devant les contestations.

Avec cette campagne d’islamisation, le Hamas répond à la pression de plus en plus forte de groupes islamistes qui se réclament du salafisme et qui reprochent au Hamas d’être trop modéré. L’été dernier, le Hamas avait violemment réprimé le Jund Ansar Allah, pour avoir voulu déclarer un émirat islamique. Les militants ont été discrètement graciés et relâchés de prison tout récemment dans un souci d’apaisement.

Le Hamas craint la confrontation avec ses groupes radicaux. Au cours des derniers mois, des salons de coiffure et des cafés internet ont fait l’objet d’attentats à la bombe, jusqu’ici sans faire de victimes.

“DON QUICHOUTTE”
“Alain Badiou”
«Notre problème aujourd’hui n’est pas de nous crisper sur de prétendues « identités » qu’on tire de la tradition et qu’on croit devoir restaurer pour organiser une résistance fantomatique à la puissance gigantesque de la marchandisation universelle. Le problème c’est de trouver une voie qui ne soit ni la souveraineté du capital et de sa phraséologie «démocratique», ni la construction forcenée d’ennemis intérieurs supposés saper notre «identité». Et là, nous sommes adossés à la seule tradition qui se soit constituée ainsi, qui ait refusé de se laisser embrigader au XIXème siècle par le nationalisme pur et dur, à savoir la tradition internationaliste révolutionnaire. C’est la seule. C’est du reste pourquoi elle a constitué partout, et singulièrement en France, le noyau dur de la résistance au fascisme identitaire.»



« la contrebande d’armes israélienne « 

« Deux policiers britanniques sont arrivés il y a quelques jours pour interroger des détenteurs de passeports britanniques sur l’usage de faux passeports » portant leurs identités dans cette affaire, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’ambassade, Rafi Shamir.

La police israélienne « a été avertie de leur venue », a-t-il ajouté, précisant que les enquêteurs appartiennent à un département de la police chargé du « crime organisé ».
Mahmoud al-Mabhouh, considéré par Israël comme un maillon essentiel de la contrebande d’armes à destination de la bande de Gaza contrôlée par le mouvement palestinien Hamas, a été retrouvé mort le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï.

sur Mabhouh: des policiers anglais en Israël
20:53, le 27/02/2010 Répondre Refusé

Rvb001

C’est Israel qui est à l’origine du blocus et des frontières.
Le figaro parle de contrebande: ce journal affirme ainsi implicitement la légalité de ce blocus digne du ghetto de varsovie.
Comment auraient-il appelé les passeurs qui fournissaient armes et vivres aux resistant français pendant la seconde guerre mondiale?
La palestine est un état independant, c’est à lui de voir si il importe des armes ou pas.
Imagine-t-on un instant notre ministre se faire assassiner parcequ’il a vendu une fregatte à taiwan? (au hasard..)
(ou n’as pas vendu de rafale au pakistan ou au bresil devrais-je dire..)



Injection massive: les valeurs bancaires se sont envolées, où sont passés les milliards de l’Etat ?

Banques : où sont passés les milliards de l’Etat ?

Les bonus de BNP Paribas relancent la polémique. Mais derrière les annonces, combien l’Etat a-t-il vraiment déboursé ? Les banques ont-elles respecté les contreparties prévues ? Et l’Etat sera-t-il au final gagnant, comme le promettait Nicolas Sarkozy ?

Combien l’Etat a-t-il vraiment déboursé ?

Près de 118 milliards d’euros, sur les 360 milliards prévus par le plan présenté en octobre. Ce total regroupe les prêts accordés aux banques pour garantir leurs crédits, et les fonds propres apportés pour les renflouer.

Les prêts : 75 milliards d’euros. L’Etat emprunte sur les marchés financiers, et prête ensuite l’argent aux banques.

Les fonds propres : 14,75 milliards d’euros. Ils ont été apportés en deux temps. En octobre, l’Etat a distribué 10,5 milliards via des « titres super-subordonnés ». Des obligations dont le détenteur est remboursé en dernier, après tous les autres créanciers.

L’Etat a ensuite proposé d’entrer au capital des banques. En se contentant d’actions « de préférence » : il touchera des dividendes, mais n’aura pas de droit de vote. Les banques ont jusqu’au 31 août pour accepter. Pour l’instant, seules la Société Générale et BNP Paribas l’ont fait.

Le cas de Dexia : une aide spécifique est prévue pour la banque franco-belgo-luxembourgeoise. L’Etat lui a déjà apporté 28 milliards d’euros.

Selon un rapport de la Cour des comptes, à la fin de l’année, l’Etat aura déboursé 173 milliards d’euros pour les banques. Soit, tout de même, 9,1% du PIB. Mais on reste loin des 360 milliards annoncés, un « montant considérable qui a frappé les esprits et qui visait, par son ampleur même, à rassurer », selon la Cour.

Les banques ont-elles rempli leurs engagements ?

En apparence, oui, mais la réalité est plus compliquée. Les banques devaient accorder davantage de crédits, pour relancer l’économie. Et assainir le système financier, notamment en encadrant les bonus des traders.

Les crédits : le montant des prêts a augmenté de 3,5% sur un an, selon la Banque de France. L’objectif se situait entre 3% et 4%. La Fédération bancaire française (FBF) se félicite donc d’avoir respecté cet engagement.

Les chiffres de la Banque de France ne sont pas aussi encourageants que la FBF l’assure. Les prêts aux particuliers affichaient une hausse 4,4% en juin par rapport au même mois de l’année dernière, mais la hausse était de 5% en mai. Ralentissement plus net pour les prêts aux entreprises : +4,2% en mai, +2,4% en juin.

La Cour des comptes avertissait dès juin que « les objectifs (…) pourraient ne pas être tenus à la fin de l’année ». Vendredi, après une réunion avec les banquiers, le gouvernement leur a demandé « d’accentuer l’assouplissement des conditions de crédit ». Et même si la conjoncture s’est dégradée, la baisse des taux directeurs leur a permis d’augmenter leurs marges.

Les rémunérations : les banques françaises se targuent de respecter les règles fixées par le G20 au printemps. Mieux, elles avaient adopté leur propre charte dès février.

Le partage entre salaires fixe et variable serait rééquilibré, et les bonus seraient liés aux performances à long terme des traders. Il faudra attendre les fiches de paye de l’an prochain pour savoir si les banques ont tenu promesse.

Mais rien n’oblige à plafonner le montant des bonus. BNP Paribas a suscité une violente polémique en prévoyant de les augmenter cette année, comme l’a révélé Libération. Ses résultats s’étant améliorés, la banque a peut-être raison, comme l’affirmait une tribune très controversée sur Eco89.

Moralement, c’est plus difficile à défendre. Christine Lagarde demande « la plus grande vigilance » à la Banque de France, chargée du dossier, mais elle ne peut pas faire plus. A moins de légiférer. Comme le note la Cour des comptes, les règles restent floues et leur interprétation varie d’une banque à l’autre.

L’Etat va-t-il récupérer ses milliards ?

Oui, et même beaucoup plus, assurait Nicolas Sarkozy en janvier. L’opération « n’a pas coûté un centime d’euro » aux Français et, mieux, « à la fin de l’année 2009, l’argent que nous avons prêté aux banques (…) rapportera au budget de l’Etat 1,4
milliard d’euros ». Le problème, c’est que le calcul du gain réel pour l’Etat est encore impossible.

Les prêts : ils ont déjà rapporté 1,16 milliard d’euros à l’Etat, affirmait Christine Lagarde fin juillet devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Les banques avaient en effet accepté un système de paiement par avance des intérêts.

L’opération oblige tout de même l’Etat à s’endetter sur les marchés financiers, en empruntant à des taux compris entre 2% et 3,5%. Mais les banques lui reversent des intérêts de 4%. Selon la Cour des comptes :

« D’un point de vue budgétaire, le refinancement des banques (par ces prêts) ne coûte donc directement rien à l’Etat et procure même des recettes. »

Selon ses prévisions, ce volet du plan d’aide aux banques aura rapporté au total 1,28 milliard fin 2009.

Les fonds propres : le gain est plus difficile à estimer. Selon la Cour des comptes, l’Etat touchera à la fin de l’année 730 millions d’euros d’intérêts sur les « titres super-subordonnés ». Mais il faudra en déduire le manque-à-gagner subi par le fisc, ces intérêts étant déductibles de l’impôt sur les sociétés. Dans l’hypothèse très optimiste où ces titres seraient tous remboursés fin 2009, le gain final serait de 1,81 milliard d’euros.

Et combien rapporteront les actions ? Encore plus difficile à évaluer. L’Etat détient 15,19% de BNP Paribas, 7,2% de la Société Générale et 5,7% de Dexia. Avec les deux premières, qui viennent d’annoncer de bons résultats, l’Etat semble avoir fait une bonne affaire.

Rien ne dit que leurs cours ne repartiront pas à la baisse. Rien ne garantit, non plus, qu’elles décideront de verser des dividendes à leurs actionnaires cette année. Et l’Etat n’aura pas son mot à dire : ses actions « de préférence » ne lui donnent aucun pouvoir. BNP Paribas se dit en tout cas déjà prête à rembourser dès l’an prochain.
sur Eco89



la Censure Au figaro comme au Nobs..

Au figaro
Sur Mossad : Israël fait front dans la tempête diplomatique
16:16, le 20/02/2010 Répondre Refusé

Rvb001
Ben tant qu’a faire on n’a qu’a tous devenir mafiosi, et régler nos différent à coup de vendetta. L’émirat de Dubaï ne veut pas être un terrain de reglement de compte.
N’importe quel état le refuserait.
Bien que la plupart des plus « grande démocratie » pratique ce type d’action.
N’est pas Chavez ou Castro qui veut.

Au Nobs aussi..:

sur Frêche: pour Rebsamen, le PS a « surréagi »
13:18, le 19/02/2010 Répondre Refusé

Rvb001 George Frêche, comme l’aurait dit Franklin Roosevelt:
He’s a son-of-a-bitch, but he’s our son-of-a-bitch.

Qui pouvait la sortir sans être censuré?
Ce fut Dany-le-rouge-vert, quelques heures plus tard

NOUVELOBS.COM | 19.02.2010 | 19:22
« Le frêchisme, c’est du Mussolini, c’est ‘notre Georges. C’est incroyable, vous allez voir, il va mettre des statues de Lénine et de Mao Zedong dans le Languedoc-Roussillon.



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