Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:

Catastrophe de Tchernoby: reconstitution

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 Aucun rapport entre Vlatov et Homer, toutes ressemblance blabla etc…

le 2 mai 1986 , le Pr Pellerin, directeur du SCPRI, diffuse à de nombreux destinataires un communiqué qui affirme que « les prises préventives d’iode ne sont ni justifiées, ni opportunes » et qu’ « Il faudrait imaginer des élévation dix mille ou cent mille fois plus importantes pour que commencent à se poser des problèmes significatifs d’hygiène publique »

Le 6 mai 1986, soit une semaine après la catastrophe de Tchernobyl et le passage du nuage radioactif sur la France et le Benelux, aucun Ministre Français du tout récent gouvernement Chirac ne communiqua quoi que ce soit sur cette situation. Au contraire, François Guillaume, alors Ministre de l’Agriculture, a declaré : « Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de Tchernobyl ».

Mars 1987 à mai 1988, M. Sarkozy est Chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’Intérieur
 

Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986.

Pour la première fois, la justice française va examiner l’attitude du gouvernement français face à Tchernobyl

Le nuage de Tchernobyl
Les conséquences de Tchernobyl en France; et les Tchernobyls à venir:  dans KKKRÎHM€.ORG/@NÎ$€ nuage_tchernobyl

Le parquet de Paris a ouvert en juillet 2001 une information judiciaire sur la façon dont les autorités françaises ont géré les retombées radioactives de l’accident de Tchernobyl, survenu le 27 mai 1986. Cette procédure judiciaire est une première en France, et fait suite aux plaintes déposées le 1er mars 2001 par des personnes atteintes d’affections de la thyroïde, au côté de l’Association française des malades de la thyroïde (1) et de la Crii-Rad. La Justice a retenu la qualification « d’atteinte involontaire à l’intégrité des personnes ». Le nombre de cancers de la thyroïde a été multiplié par deux en France depuis 1986. Les plaignants dénoncent l’absence de mesures de précaution prises alors par les autorités . « Non seulement aucune mesure de sécurité et de protection n’a été mise en place, mais au contraire, on a incité les Français à ne rien changer à leur quotidien » explique Roland Desbordes, le président de la Crii-Rad. Les faits sur lesquels repose la plainte illustrent la manipulation officielle : « falsification de données, violations des textes français et européens et défaut de protection ». Depuis, plus de 150 nouvelles plaintes ont été déposées et viennent s’ajouter au dossier.

(1) AFMT, BP 1 , 82700 Bourret

Accidents : qui paye la facture ?

La législation limite la responsabilité des exploitants nucléaires en cas d’accident.
Les exploitants des centrales ont tellement peu confiance dans leur technologie qu’ils ont obtenu « une législation exceptionnelle, dérogatoire du droit commun de la responsabilité ». En France, l’article 3 de la loi du 30 octobre 1968 précisait que « le montant maximum de la responsabilité de l’exploitant est fixé à 600 millions de francs pour un même accident nucléaire ». Le rapporteur de l’époque avait justifié cette législation « exceptionnelle par la dimension que pourrait atteindre ce qu’on appelle un “accident nucléaire”, à la vérité un désastre national, voire international » (1). Non seulement l’accident n’est pas exclu, mais la dimension catastrophique est intégrée d’emblée par les législateurs.

Irresponsabilité et inconscience.

Partout dans le monde, les exploitants nucléaires disposent de législations qui les dégagent de tout ou partie de leur responsabilité. En France, la loi de 1968 a été modifiée le 16 juin 1990, mais prévoit toujours le même plafond de 600 millions de francs. En 1997, le ministère français de l’industrie a évalué le coût d’un accident nucléaire entre 12 et 22 milliards de francs. C’est dire le niveau d’inconscience et d’irresponsabilité des législateurs vis-à-vis de la population. La catastrophe de Tchernobyl a été estimée à plus de 100 milliards de dollars, sans tenir compte des conséquences futures ni des millions d’hectares de sols contaminés. De plus, il est peu probable que le coût des conséquences sanitaires soit évalué sérieusement puisqu’elles sont niées par certaines agences des Nations unies. Aux états-Unis, une étude officielle (2) basée sur le nombre de victimes possible, avance le chiffre phénoménal de 600 milliards de dollars, dont 579 pour compenser les pertes de vie humaine, les handicaps et les maladies.

Estimations réalistes. Chiffrer le coût d’un accident nucléaire peut sembler un exercice dérisoire, en regard des dégâts humains et environnementaux qui sont inestimables. Il y aurait cependant un intérêt à fixer un coût réaliste des risques: aucun organisme financier n’accepterait plus alors d’investir dans l’industrie nucléaire.

(1) B. et R. Belbéoch, Sortir du nucléaire, c’est possible avant la catastrophe, L’Esprit frappeur.
(2) Cette étude universitaire avait été réalisée en 1990 pour le compte du Département de l’énergie.

 

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